PROFONDIS

En 1527, l'apparition d'un portail planaire entraîne le réveil du volcan Sakurajima au japon qui entraine un séisme sans précédent, pressurisant la limite convergente de la plaque pacifique et eurasiatique, aboutissant à la disparition totale des Philippines et créant une réaction en chaînes. Toutes les plaques tectoniques et de ce fait les continents se fissurèrent. La lave libérée et l'affaissement des plaques entraînèrent un important réchauffement de la température terrestre et un effondrement de la croute terrestre. Les continents se sont écroulés et les pôles n'existent plus. En seulement 30 ans, 80% de la surface terrestre fut recouverte par les eaux. La fraction de la population mondiale la plus riche (ou la plus chanceuse) se réfugia sur des constructions maritimes massives et flottantes, laissant les plus pauvres crever comme des rats. L'accumulation de cadavres pourrissant en milieu humide conduit à la plus grande peste noire de l'histoire, diminuant encore le nombre de survivants. Les constructions maritimes prirent le large, armées de rames et de voiles de fortune, semblables à des radeaux géants. La lutte pour les quelques lopins de terre émergés commença, entraînant une guerre de 6 ans : "la guerre des mondes engloutis". Les plus astucieux tirèrent leur épingle du jeu et devinrent de riches propriétaires terriens. D'autres choisirent la grande piraterie et s'installèrent au large, pillant régulièrement les quelques îles (20% de terres) abordables. Nous sommes en 1668. Les mers sont divisées en trois et gouvernées par la tutelle des Caraïbes, celle de la Barbarie et celle de la Chine. Depuis un siècle, on survit en agrandissant les constructions maritimes et en développant des bateaux imposants et maniables à la fortune des matériaux glanés ici et là en mer. La terre est la ressource la plus précieuse, assurant à quelques rares propriétaires une rente confortable grâce à la culture de denrées alimentaires revendues à prix d'or sur des constructions maritimes portuaires, qui les revendent à leur tour aux bateaux les plus au large. Les richesses se concentrent donc autour des îlots de terre, abritant dans leurs ports une population aisée, alors que les plus démunis vivent en pleine mer, à plusieurs lieues des îles. Il n'y a plus d'élevage de mammifères (qui ont, pour les plus gros presque totalement disparus), cette activité demandant trop de surface et de ressources. Quelques poules, élevées en batteries étouffantes (qui nécessitent peu d'espace), se nourrissent des déchets et produisent de rares œufs à la coquille fragile, devenus denrées de luxe. L'alimentation est, pour les plus pauvres, principalement composée de poisson, d'algues et de riz mutant (espèce de riz sélectionnée par les savants de l'époque car pouvant résister à de fortes salinités et cultivée sur de larges barges de bois semi-immergées). Les plus aisés se régalent encore de quelques rares fruits ou légumes issus de cultures terrestres en paliers gérées en permaculture pour rentabiliser l'espace. 2 Il y a encore des nations et des rois, mais après la guerre des mondes engloutis cela n'a plus aucune valeur politique. Il ne s'agit plus que d'un héritage culturel, car c'est maintenant l'apogée des pirates. Terrorisant les terres émergées et les bateaux des plus riches, 3 grands pirates dominent le monde des mers et gouvernent les peuples, scindés en 3 méta-cultures : les caribéens, les berbères et les chinois.

Vos Orgas 

Gil
Manue 

Les factions de Profondis 

Autrefois la terre ne nous souciait pas, elle est maintenant notre trésor 


Les Caraïbes : 


Géographie :


 Il serait impossible de parler de frontières. L'armada des Caraïbes vogue entre les îles des rocheuses et les îles de la cordillère des Andes. Ces vastes étendus sont peuplées de monstres marins. Des requins plus grands qu'un bateau et des calamars capables de couler des navires complets. 

Vie sociale : 


L'armada des Caraïbes est dirigée depuis 100 ans par le capitaine Long John Silver. Le capitaine doit sa longévité au rhum, ça conserve, et à son indéfectible dévotion aux cultes vaudou. Quel que soit la légende l'armada des Caraïbes est l'une des plus sauvage et mystérieuse. Chaque capitaine est maître à bord et chef de son équipage. Chaque capitaine a été mis à ce poste de façons différentes, certains équipages votent, d'autres suivent la légende, ou le type le plus balèze... Tous les bateaux se doivent de porter leurs offrandes à Long John Silver une fois par an pour avoir le droit de se dire membre de l'armada. Les hommes et les femmes sont égaux, et tous sont libres de voguer. Les contrats passés entre les membres d'équipages et leur capitaine ne regardent qu'eux. La religion et la magie vaudou sont très présentes dans les Caraïbes et se ressent sur les équipages. Il est rare de trouver un bateau sans son prêtre vaudou.  

Habitations : 


Les bateaux sont très hauts et ont souvent pour base des vaisseaux du XVème siècle. Ce sont juste ajoutés avec le temps des ponts, des mâts, et des armes. Les bateaux sont rarement coulés, une fois l'équipage maîtrisé les navires sont démontés et intégrés aux bateaux du vainqueur. 

Tenue vestimentaire : 


Tout comme les bateaux, les hommes ajoutent des pièces prises sur leurs victimes. Il n'est pas rare de voir un capitaine arboré plusieurs vestes, pantalons, et couverts de bijoux alors que le matelot de base ne possède qu'un pagne. 

 Les armes : 

Tout le monde porte une arme, sabre ou hache d'abordage pour les plus communes. Quelques rares gabiers ont un fusil qui en général ne leur appartient pas mais est la possession du bateau. Les capitaines portent des pistolets mais s'en servent peu car les matériaux pour la poudre et les balles sont extrêmement rares et coûteux.

L'Armada Berbère 


 Géographie : 


Située au cœur du croissant le plus fertile qui part des Alpes allant au Carpates passant par le Yémen et finissant sur les hauts plateaux éthiopiens. 

 Vie sociale : 

L'armada Berbère est dirigée par Simbad. Il est petit-fils de pirate berbère algérien et s'est rapidement fait un nom sur toute la partie moyenne orientale du monde. Homme de principe et de parole, il préfère traiter en douceur avec les marchands terrestres et se débrouille toujours pour se rendre indispensable dans toutes les tractations de cette partie des mers. Il est partout, il sait tout, il instaure des taxes, des pots de vins, il achète la tranquillité des navires marchands en claquant des doigts. Il est le maître chanteur par excellence. Être membre d'un équipage Berbère est plutôt agréable. Peu enclin à la guerre, les pirates comme les marchands sont plus sur une idée de troc. Les pirates Berbères se font payer grassement pour protéger les marchands locaux contre les flottes Caraïbes ou chinoises. Les équipages sont peu nombreux mais ils sont tous en excellentes santé et bien nourris. Les marins développent une magie des esprits très proche du vaudou même s'ils ne l'admettront jamais. Elle fait appel aux esprits et est un principe d'échange de service et de cadeau entre l'esprit et le demandeur. 

Habitations :


 Ayant accès aux dernières forêts alpines, les pirates berbères ont beaucoup de bateaux. Plus petits que leurs homologues chinois ou Caraïbes, leurs bateaux sont rapides et très maniables ce qui permet des assauts d'une grande rapidité. Les équipages dorment tous sous une tente centrale au milieu du bateau. Il n'y a qu'un niveau hiérarchique. Le capitaine et son équipage. 

Tenue vestimentaire : 


Les marins berbères sont vêtus simplement d'un sarouel et sont souvent torse nu. Ils portent parfois des capes lorsqu'ils sont à terre ou que le ciel n'est pas clément. - Les armes : Seuls les capitaines possèdent les rares armes à feu des eaux Berbères. Le reste des équipages possèdent des armes simples à une main.

La marine chinoise 


Géographie : 


Le terrain de jeu de la marine chinoise s'étend sur le Pacifique et les mers des Barents. Ses vaisseaux patrouillent au large des plus grandes îles du monde. Ce qui lui permet d'avoir accès à de nombreuses ressources . Le peuple chinois domine les océans grâce à ses gigantesques villes flottantes. Les chinois contrôlent les îles du Tibet et les archipels de l'Himalaya, des terres de cocagne très convoitées où croit le bétail, buffles et yacks et couvertes de rizières. La soie et le coton sont également produits et font la fortune des marchands. 

Vie sociale : 

Les chinois sont les seuls à avoir gardé un semblant de gouvernement. L'empereur Ching Tseng, le leader de ses îles. Bien conscient que la domination maritime est la clef de ce monde, les chinois se sont tournés vers la construction navale et la navigation. Après l'empereur, le personnage le plus important est Tchao, leur ministre des océans et grand amiral. Ensuite, une grande liste de petits nobles et autres ministres inutiles se suivent. La Chine tient sa puissance de son peuple. En effet, la dévotion du peuple à l'empereur est sans faille et tous sont prêts à se tuer à la tâche pour sa gloire. L'individu moyen en Chine est pauvre et mal nourris mais il a du cœur à l'ouvrage et surtout ils sont légions. Tous les chinois sont formés à la guerre même si ce sont de mauvais soldats dans l'ensemble. C'est leur nombre qui fait leur puissance ! L'Empereur Ching Tseng gouverne d'une main de fer un peuple dévolu à sa gloire éternelle. Considéré comme un Dieu vivant, son rôle est d'incarner l'âme de la Chine. Le véritable gouvernement est aux mains du grand amiral Tchao, ministre des mers. Le commandement des villes flottantes est confié au magistrat, seul maître à bord après l'empereur. Le peuple de Chine est composé de nombreuses ethnies, les plus notables sont les mandchous, de riches marchands qui poussent le peuple à la conquête des océans, les shaolins, fiers guerriers dont la science du combat et de la stratégie se perd dans la nuit des temps et les lamas, mystiques gardiens des traditions, érudits, qui lisent dans le ciel et font d'excellents navigateurs. L'empereur demeure dans la cité interdite, entouré de sa cour et de ses nombreux suivants. Ce navire sanctuaire est entouré d'une multitude d'embarcations fortifiées reliées entre elles et formant une muraille infranchissable. La grande muraille flottante et la cité interdite qu'elle protège sont considérées comme la merveille sacrée de l'empire océanique chinois. Les chinois possèdent un panthéon de divinités très varié. Les dieux sont partout et traversent le monde et les corps par le biais des méridiens. Ces couloirs d'énergies donnent au monde son impulsion vitale et s'y accorder ou au contraire s'en désynchroniser provoquera bien-être ou malheur. Les dieux peuvent être positifs ou négatifs mais tous sont indispensables pour la bonne circulation des énergies au travers des méridiens. Ces méridiens sont souvent représentés par des dragons, d'eau, de feu ou d'air, figure omniprésente du décorum chinois. 

 Les Mandchous 

Souvent richement habillés de soieries et arborant de longues nattes, les mandchous ont le souci de l'étiquette et de l'apparence. Ils craignent plus que tout de perdre la face et représentent une grande partie de l'aristocratie chinoise. Ils possèdent la plus grande partie de la flotte, des terres et des cultures. Les mandchous sont avides de pouvoir et de domination, cet appétit les poussent à armer toujours plus de navires pour conquérir le monde et ses richesses. On dit que la soif de puissance d'un mandchou est comme le fond de cale d'une cité navire : Impossible à étancher. Les mandchous sont donc toujours en quête de connaissance et en particulier dans le domaine des arcanes magiques des temps antédiluviens. 

Les Shaolins

 Formés sur des navires sanctuaires entièrement dédiés aux arts du combat, les shaolins sont des guerriers redoutables. Leur formation reste secrète et toute leur vie est consacrée à la formation et à la transmission à bord de leurs temples flottants. Les Shaolins ont su parfaitement s'adapter à la vie maritime en mettant leur science des arts martiaux au service de la conquête militaire. Ils abhorrent cependant les armes à feu qu'ils considèrent comme déshonorants. Leurs stratégies d'abordage des navires ennemis inspirées de leurs observations des prédateurs marins sont redoutables. Leurs compétences les placent naturellement aux postes de gardes du corps ou de mercenaires pour le compte des seigneurs mandchous. Ils sont recrutés pour des missions puis regagnent leurs temples flottants. 

Les Lamas 

Issus des archipels de l'Himalaya, ces insulaires consacrent leurs vies à la recherche de l'éveil et de la sérénité en s'accordant parfaitement aux méridiens. Les lamas sont de grands érudits et leur ascèse leur confère des capacités hors du commun. On dit que certains sont capables de quitter leur corps pour des voyages astraux, ou de rester des semaines, voir même des années dans l'absolue immobilité. Ils sont absolument non violents et ne pratiquent aucun combat mais leurs connaissances en font d'indispensables conseillers. Ils connaissent en particulier l'astronomie ce qui en fait d'excellents navigateurs.

 Habitation : 


Les chinois ont construit de véritables villes flottantes pouvant contenir plusieurs milliers de personnes. Ils ont de la terre et peuvent faire pousser de petites plantations sur ces vaisseaux. Il n'est pas rare d'y trouver des poules sur les vastes ponts de ces colosses des mers. Les nobles et officiers ont de grands appartements alors que le peuple né, vie et meurt sur le pont. Les chinois sont très nombreux et leurs flottes se composent généralement d'une cité flottante précédée de navires éclaireurs, accompagnés d'une myriade de petites embarcations de pêcheurs protégées par les navires militaires aux redoutables canons. 6 Ces cités navires sont composées de nombreux ponts qui représentent autant de quartiers allant des plus riches aux plus modestes. Les pauvres besognent à la navigation et mènent une existence misérable à fond de cale tandis que les nobles et riches dignitaires occupent des appartements luxueux à la proue. En cas de fortes tempêtes, les cités sont capables de se diviser le temps de laisser passer le grain, puis de se reconstituer. En raison de leur taille, ces géants des mers se laissent la plupart du temps dériver le long des courants. Lorsqu'une manœuvre s'impose, des navires pilotes viennent s'amarrer aux flancs de cités pour leur donner une nouvelle direction, puis les besogneux actionnent d'immenses rames et roues à aubes dans le chaos des engrenages et des vilebrequins aussi imposants que dangereux. 

Tenues vestimentaire 

Les nobles et officiers sont vêtus sobrement mais dans des matériaux rares comme le coton et la soie. Les soldats portent des tuniques épaisses qui peuvent aussi leurs servir de protection en cas de combats. - Les armes : Personne ne porte d'arme à feu. Les chinois estiment que cela est déshonorant. Ils utilisent des arbalètes et des arcs. Ils sont de toute façon plus doués avec leurs lances et leurs épées. Tout le monde doit porter une arme et pouvoir s'en servir contre un agresseur extérieur

Annexes et petits trucs 


Les Nippons 

A l'est de la chine, existe un archipel de milliers de micro îles volcaniques. Aucun capitaine n'ignore le danger que représente cette zone parsemée de rochers tranchants à fleur d'eau capables de déchirer comme du papier les navires les plus coriaces. Rares sont les marins ayant parvenu à traverser ces mers de l'extrême orient pour en rapporter une description et il est difficile d'en distinguer le réel de l'imaginaire.

Il existerait au delà de ces écueils escarpés, un peuple vivant sur des îles noires entre mer et rocher. Des milliers d'îles seraient reliées entre elles par de solides ponts de cordes épaisses et des villages entiers s'y sont développés. Accrochés ou suspendus aux pics rocheux, les habitations forment des chapelets de vies en symbiose avec les éléments. La moindre surface est exploitée pour cultiver le riz, le thé, les champignons ou les algues.

Les îles abritent des cavernes et des réseaux de tunnels relient les villages par dessous la mer. Les surfaces les plus larges permettent le développement de bambouseraies qui servent à la fabrication de passerelles souples et solides entre les îles quasi verticales. Des milliers d'arbres miniatures poussent sur la roche et participent à donner au paysage son aspect irréel.

Le peuple qui vit sur cet archipel n'a que très peu de contacts avec les autres humains. Mais loin de s'être sclérosé dans un entre-soi morbide, cette population a développé un raffinement extrême et une grande sagesse. Ainsi, les actions les plus élémentaires, comme le simple fait de respirer, de se nourrir, de boire le thé est considéré comme un art et sa pratique un parcours initiatique menant à l'éveil. La roche volcanique est particulièrement riche en fer et permet la fabrication de sabres d'exception. Les katanas sont des objets mais ils possèdent également leur propre volonté, voir leur âme propre. Le sabre influera sur son porteur et lui sera lié jusqu'à la mort. Chaque katana possède sont propre nom et il est le bien le plus précieux que puisse posséder un Bushi, un guerrier.

Le peuple des archipels rocheux considère la pratique martiale comme la voie essentielle menant à l'Éveil. Cependant, cette pratique ne vise pas à détruire un quelconque adversaire ou à exercer sa domination sur un ennemi, mais à lutter contre son propre ego et ainsi devenir un guerrier de lumière.

Les archipels comportent des milliers de villages repartis en régions qui furent longtemps en conflit, jusqu'à ce que l'ensemble des îles soient unifiées par un bushi appelé Musashi. Celui-ci apporta la loi des 5 roues et les principes du Bushido auprès de la nation des pierres volcaniques au terme des centaines d'années de conflits. Les pratiques martiales ne furent plus désormais destinées à détruire, mais à construire une vie intérieure, source de joie infinie menant à l'Eveil.

L'Eveil représente l'aboutissement de l'évolution de l'être humain dans la Voie qu'il s'est choisie. Elle peut-être celle du thé, du sabre, de la botanique ou de la méditation... Chaque voie doit pouvoir aboutir à une maîtrise parfaite au delà de la capacité humaine. Toutes les vérités du monde sont alors révélées et le cycle des réincarnations stoppé. L'esprit peut alors voyager librement dans l'univers ou reprendre corps dans la nature pour guider les autres hommes moins avancés dans leur voie.

Les moines consacrent leur existence à écouter les Eveillés, à les chercher dans la nature, à les prier. Les plus évolués sont capables de s'extraire de leur corps pour des voyages astraux, certains sont capables de voyager à travers le monde. On dit que certaines statues de pierre vénérées lors de cérémonies religieuses seraient en vérité des moines en méditation depuis des centaines d'années, et qu'il finiront par revenir dans leur corps pour décrire à leurs disciples leur voyage aux confins de l'univers Leur religion est animiste, basée sur des divinité représentant les forces de la nature, leur grande déesse est Amateratsu, la femme-soleil.

Des clans éloignés continuent a entretenir les anciennes traditions et agissent dans l'ombre en tant que mercenaires pour de basses œuvres : assassinat, vol, espionnage, ce sont les shinobis dont la philosophie martiale s'oppose aux bushis. Le Shinobi tue dans l'ombre, frappe dans le dos ou a distance, à l'inverse des bushis qui considèrent l'honneur comme valeur primordiale.

Depuis l'ouverture du portail 

Il n'y a que des rumeurs parlant de bateau disparut pendant plusieurs jours et revenant les cales chargé de terre de fruit et de légumes !

Les prêtres vaudous on fait des rêves étranges ou le baron samedi moissonné des âmes en riant

la marine chinoise parle de bateaux engloutis dans un grand tourbillon. Ils auraient aussi aperçu d'étranges créatures venant des îles de l'himalaya.

Les berbères, quant à eux, parlent d'un brouillard énigmatique à l'est mais très peu s'y sont aventurés.